LES QUESTIONS DE NOS ENFANT

 

Pourquoi tu pleures en épluchant les oignons ?

vez-vous déjà avalé une armoire à pharmacie ?
Bien sûr que non ! Et pourtant d’un point de vue strictement nutritionnel, c’est bien le cas. Qui plus est vous en consommez peut-être tous les jours ! Voire plusieurs fois par jour !

En fait nous en mangeons tous, souvent sans le savoir, non pas des armoires mais des oignons. Car ce petit bulbe est une vraie pharmacie ambulante. Particulièrement adapté pour réduire les risques cardio-vasculaires : il fluidifie le sang ; s’oppose à l’élévation excessive du taux de sucre ; contribue à abaisser le cholestérol ; facilite l’élimination. Enfin son action tonifiante et surtout anti-bactérienne est connue depuis l’Egypte ancienne. Bref si l’on considère qu’en plus il est particulièrement riche en vitamines, minéraux et oligaux-éléments, nous serions bien bêtes de nous priver de ses bienfaits.

Mais voilà, il se défend l’animal ! Lorsque l’on tente de le découper en morceaux, ses cellules sont endommagées et libèrent une substance irritante pour nos petits yeux. C’est alors que nous nous mettons à pleurer et là, catastrophe ! La substance irritante mélangée avec l’eau des larmes génère

un liquide tout aussi urticant. Et plus on pleure, plus ça pique et plus ça pique, plus on pleure. La solution est alors dans la fuite en abandonnant le pauvre légume à son triste sort.

Mais l’homo sapiens est du genre têtu : il ne s’avoue jamais vaincu, surtout par un plus petit que lui. Le gros chagrin passé, il revient donc à la charge mais cette fois en prenant des précautions. Au fait, il paraît qu’éplucher l’oignon sous l’eau est plutôt efficace. Parce qu’alors c’est le robinet qui pleure ! Pouf, pouf, pouf. On peut aussi mettre l’oignon au frais avant le supplice ou bien faire la découpe à l’étouffée dans un sac plastique. Quelle honte !

Donc il faut choisir son camp…
Boire ou pleurer. Euh ! Non…
Manger sain ou conduire. Non plus…
Zut ! Mangez plutôt des oignons…

DERNIERE MINUTE… On nous informe que la dernière technique à la mode pour éplucher un oignon sans verser une seule larme consiste à porter des lunettes de piscine. Alors maintenant, les seuls qui vont pleurer sont les enfants ; mais uniquement de rire.



C'est quoi les autres ?

n dénombre actuellement plus de 15.000 espèces animales et végétales en voie de disparition à plus ou moins brève échéance. Il en existe pourtant une qui ne figure pas sur les listes rouges des organisations internationales et dont la survie est pourtant loin d’être garantie.

C’est l’espèce de toutes les contradictions ; forte et vulnérable à la fois ; souvent intelligente et parfois emprunte de sottise ; plus sûrement individualiste que fraternelle. Les individus de cette espèce ont colonisé toute la planète, façonnent leur habitat de façon irrémédiable. Vous aurez deviné que notre propos concerne l’espèce humaine ou plus précisément une nouvelle variante un peu particulière, « Les Autres ».

A une époque pas si lointaine où la solidarité était une question de survie, l’épanouissement des individus n’était envisageable qu’au travers de l’épanouissement de leur communauté d’appartenance. Les peines et les joies étaient partagées, l’expression d’une vie sociale était primordiale à la stabilité du groupe. « L’autre » était considéré, son existence n’était jamais remise en cause. Et il semble aujourd’hui clair que ce principe a largement contribué à pérenniser notre espèce.

Mais il paraît qu’il faut évoluer avec les contraintes de son temps ; aujourd’hui tout à donc changé. Le seul objectif est l’épanouissement de l’individu ou au mieux de sa cellule familiale. La chose n’est d’ailleurs pas contestable en soi du moment que cela n’est pas fait au détriment des autres. Et c’est bien là que le bas blesse. Comment est-il possible en effet d’ignorer la présence des autres et en même temps de prétendre les respecter ? C’est évidemment utopique et la meilleure preuve est l’inflation des « petites incivilités quotidiennes » qui viennent dégrader une cohabitation pourtant si pleine de promesses. Plus inquiétantes sont ces nouvelles aptitudes à occulter nos congénères lorsqu’ils ne sont pas immédiatement utiles à nos desseins, à se donner bonne conscience en s’y intéressant par procuration ou lors de grandes messes médiatiques. Nier les autres est certainement le plus sûr chemin vers des situations conflictuelles, mais c’est avant tout la perte d’immenses richesses sociologiques et culturelles.

Alors comment remédier à cette tendance ? Comme toujours, c’est probablement de l’éducation que viendra le salut. Mais pas n’importe quel genre d’éducation. C’est par une attention de tous les jours au sein des familles que le travail de sensibilisation doit être le plus fort. Comprendre, aider, communiquer, partager, voici quelques verbes dont l’usage est souvent vide de sens lorsqu’ils s’appliquent aux autres et qui doivent rapidement retrouver une signification auprès des jeunes. L’ouverture au monde au delà des murs du nid familial doit commencer très tôt et ne peut être transmise que par l’apprentissage de notions comme le respect, la considération ou l’indulgence.
Et attention à ne pas se fourvoyer. L’autre n’est pas seulement au bout du monde. Il est aussi tout proche de nous. C’est le voisin de palier, la grand-mère oubliée au fond d’une maison de retraite, l’homme qui dort en bas de l’immeuble ou plus simplement le passant dans la rue.

Nous sommes tous « L’autre » de quelqu’un, l’enjeu est donc d’envergure mais heureusement plutôt simple à identifier. Il s’agit en fait d’éviter de perdre définitivement ce qui reste d’humanité en nous.

C’est quoi l’espèce humaine sans son humanité ?
Des animaux ….



Pourquoi la Terre est ronde ?

uel casse tête ce serait pour les scientifiques si les objets célestes étaient de formes différentes ! Une Lune cubique, une Vénus pyramidale, un Mars en forme de banane ou de poire ou plus délirant encore, un Soleil en forme d’étoile…

Heureusement pour les curieux, l’univers qui nous héberge n’est pas très original ; les lois physiques qui s’y appliquent sont rigoureuses et universelles. Et notamment la plus célèbre de toutes, celle qui nous permet de garder les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, la gravitation.

Il s’agit en fait du phénomène par lequel deux corps, quelle que soit leur nature, s'attirent mutuellement en fonction de leur masse et de la distance qui les séparent. La force gravitationnelle qui résulte d’un objet s’applique uniformément dans toutes les directions. Que l’objet soit monstrueusement grand ou microscopique, que ce soit sur Terre, à trois galaxies d’ici ou à l’autre bout de l’univers ; il y a donc toujours un plus gros pour manger les plus petits. C’est parfaitement injuste, mais c’est ainsi…

Mais ne soyons pas trop sensibles, car il y a fort longtemps, alors qu’un essaim hétéroclite de particules, de roches et de gaz se promenait dans l’espace, les lois de la physique se sont tout naturellement appliquées. Un caillou un peu plus massif que les autres a attiré vers lui ses voisins. Devenant de plus en plus gros, son attraction s’est amplifiée, il a continué d'absorber tout autour de lui ce qui était à sa portée et cela jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien d’accessible. Il en résulta une grosse boule cabossée, pas encore bleue, qui allait quelques 4,5 milliards d’années plus tard porter nos carcasses de terriens.
Mais les choses ne se terminent pas ainsi puisqu’une fois agglomérés, les éléments qui forment la Terre restent toujours attirés par son centre extrêmement dense, contribuant à consolider et à maintenir sa forme gobulaire.

Rien à faire donc ! Il en va toujours de la même façon, qu’il s’agisse de planètes ou d’étoiles, c’est la sphère qui se prête le mieux à l’application de la force gravitationnelle. Mais dans un autre univers, qui sait ! Nous aurons peut-être un jour de bonnes surprises…



Comment on fera sans pétrole ?

’est une vraie catastrophe qui s’annonce : plus de chewing-gum, d’objets en plastique, de vêtements en nylon, d’asphalte sur les routes, de colles, de diluants, de produits d’entretien, de bougies, de shampoings, de parfums, de cosmétiques… Bref le retour à l’âge de pierre.

Mais la vraie catastrophe n’est-elle pas qu’un jour on se soit aperçu qu’à partir du pétrole on pouvait changer la vie d’une bande d’énervés ? A savoir de leur permettre de s’éclairer, de se chauffer, de faire cuire leurs aliments, de se transporter, de faire tourner des usines et de fabriquer tout un tas d’objets… Tout cela en criant haut et fort à la Modernité.
Justement, parlons en de cette modernité qui déséquilibre le Monde entre ceux qui possèdent l’or noir et les autres ; entre ceux qui possèdent l’argent pour l’acheter et les autres ; entre ceux qui peuvent consommer et les autres ; enfin entre ceux qui ont le droit de vivre et ceux qui ont celui de survivre.
Parlons aussi de la seule chose que nous partageons tous, à parts égales, sans avoir rien demandé, à savoir la pollution. Cette pollution due à l’exploitation sauvage et incontrôlée des énergies fossiles, charbon et gaz y compris, est entretenue par des ‘Responsables’ ou plutôt irresponsables qui s’échangent autour d’une table le droit de polluer leurs congénères.

Parlons encore des intérêts qu’ont certains lobbies puissants d’entretenir des tensions locales ou internationales attisant ainsi l’incertitude qui entoure les lendemains pétroliers.
Parlons enfin de la position contradictoire des états qui doivent simultanément remplir leurs caisses, composer avec les contraintes géopolitiques et gérer leur opinion publique.

Parlons… Non plutôt n’en parlons plus. Finissons en dès maintenant avec ces énergies fossiles qui hypothèquent notre avenir.
Attendre la pénurie serait indubitablement fatale à l’humanité. Les trente années à venir vont donc être déterminantes pour gérer ce revirement et développer les énergies renouvelables. Les pistes actuelles sont multiples et doivent impérativement le rester. Le vent, le soleil, la chaleur terrestre et bien sûr tout ce qui tourne autour de l’eau sont autant d’éléments qui, conjugués devront fournir l’énergie de demain…

Mais le travail doit être fait en profondeur, tout n’est pas à la charge de nos scientifiques. Les politiciens doivent dès maintenant prendre leur part de responsabilités et faire des choix stratégiques en ce qui concerne l'habitat; les moyens et infrastructures de transport ; le recyclage, le stockage et l’élimination des déchets ; le développement industriel et bien évidement la question complexe du nucléaire.
Nous devons donc, avec un oeil de citoyen et d’électeur, participer à cette immense tâche et nous assurer que les options retenues sont bien celles qui garantiront un avenir pour nos enfants…

En fin de compte, l’après pétrole risque d’être plutôt une bonne chose pour l’humanité si nous savons gérer la transition sans nous fourvoyer dans un autre combat, celui de l’appropriation de l’eau


Pourquoi il y a des trous dans le fromage ?

lus y a de fromage et plus y a de trous… Mais plus y a de trous et moins y a de fromage. La question importante est donc de ne pas se faire arnaquer en achetant un fromage qui serait plein de vide. Car il serait difficile ensuite de faire croire qu’il n’a pas été mangé…

Il y en a des petits et des grands, de toutes les formes et de toutes les couleurs… Non évidemment pas des trous mais plutôt des fromages.
Il y en a de vache, de brebis, de chèvre, de bufflonne, de jument, de bisonne, de yack, … Bref tous les mammifères qui produisent suffisamment de lait sont susceptibles d’être à l’origine d’un ou plusieurs fromages. On peut même fabriquer du fromage végétal à base de soja ou de maïs.
Il y en a dans tous les pays, sur tous les continents. Sec, demi-sec ou frais, le fromage est universel. Vraisemblablement connu depuis les origines de l’élevage il y a environ 10.000 ans, son histoire est intimement liée à celle de l’humanité.

Fabriquer un fromage se fait généralement en cinq étapes :
- Il faut premièrement disposer de lait. Cela n’est pas toujours le plus simple, surtout si l’on compte collecter directement sur l’animal ;

- La seconde étape, la coagulation, consiste à amener naturellement ou non les protéines de lait à se réunir jusqu’à former des morceaux à l’aspect gélifié ;
- La troisième étape, l'égouttage, permet d’éliminer les derniers éléments liquides. On peut ensuite cuire, malaxer, presser et mouler la pâte obtenue en fonction du type de fromage que l’on souhaite.
- L’étape suivante, le salage, participe au goût et à l’aspect par la formation de la croûte. Un travail de surface plus ou moins intensif donnera son âme au fromage. Le salage déterminera son aptitude à sécher et à se protéger contre le développement de certains micro-organismes. On pourra aussi déposer des moisissures, des épices ou des herbes pour donner un goût et des caractéristiques particulières.
- Enfin dernière étape, le repos ou affinage, qui permettra, souvent durant plusieurs mois, au fromage de terminer sa maturation et parfois de favoriser la formation des trous.

Nous y voilà enfin ! Rares sont les fromages qui ont des trous, le plus célèbre est l’Emmental. Celui-ci renferme en effet de nombreuses cavités ayant souvent la taille d’une noix.
L’Emmental donc, à ne pas confondre avec le Gruyère qui lui n’a pas de trou, contient des bactéries particulières. Lorsque ces dernières sont dans une cave bien chaude, elles ont tendance à rapidement se multiplier favorisant ainsi la fermentation.
Et qui dit fermentation dit production de gaz. Du gaz carbonique qui est emprisonné dans la pâte et qui voudrait bien s’échapper. Mais impossible ! Alors il se regroupe jusqu’à former des bulles qui poussent, poussent et poussent encore la pâte de l’intérieur formant ainsi les fameuses cavités qui attisent nos angoisses. Pas d’inquiétude, le poids des bulles est négligeable et n’est pas pris en compte sur la balance au moment de payer. Pas de danger non plus de tomber sur un fromage vide, les maîtres fromager vérifient régulièrement par prélèvement si tout se passe bien.

Mais le risque zéro n’existe pas. Il pourrait arriver qu’un jour…. En cas de malchance ultime…de guigne absolue… que le fromage soit vide. Restera alors à dénicher celle dont la réputation en fait depuis toujours le coupable idéal…
Et maintenant la chasse aux souris est ouverte.



Pourquoi les dinosaures ont disparu ?

es raisons de la disparition soudaine des dinosaures il y a 65 millions d'années ne sont pas déterminées avec certitude, et cette question fait l'objet d'une bataille rangée entre les scientifiques du monde entier.

Ceux-ci sont partagés principalement entre les trois théories suivantes :
1. Une météorite aurait percuté la Terre avec une telle violence que toute la poussière soulevée lors de l'explosion serait montée dans le ciel et aurait empêché les rayons du soleil d'arriver sur terre pendant des mois.
2. Des éruptions volcaniques très importantes auraient produit les mêmes effets que la météorite en envoyant une grande quantité de poussière dans l'atmosphère.
3. Un changement climatique provoqué par une contraction des océans aurait refroidi la Terre.

Si la première théorie semble être la plus communément retenue, une hypothèse mixte avec une plusieurs météorites et un volcanisme intensif est actuellement en vogue.

Mais quels que soient les éléments déclencheurs il est vraisemblable que c'est la rupture de la chaîne alimentaire des dinosaures qui est à l'origine de leur disparition.
On peut imaginer que sans soleil les plantes, aliment de base des grands dinosaures, aient disparu. Ainsi privés de leur alimentation ces derniers sont morts. Les dinosaures carnivores ne trouvant plus leurs proies favorites ont eux-mêmes disparu.

CQFD...

Seuls ceux qui avaient une alimentation variée comme les mammifères ont survécu en attendant des jours meilleurs. L'évolution a fait le reste.

Conclusion, toutes ces hypothèses restent à vérifier et le suspens continu.

C'est loin les étoiles ?

es étoiles sont très éloignées de nous. La plus proche, notre soleil, est à environ 150 millions de kilomètres. Il faudrait 131 années pour y aller en voiture, en respectant les limitations de vitesse. La lumière ne respecte pas ces limitations et met 8 minutes.

Si l'on ne compte pas le soleil, l'étoile la plus proche de nous a pour petit nom Proxima du Centaure. Quand on parle de distances aussi grandes ce n'est plus le kilomètre qui est utilisé comme unité, mais l'année-lumière. L'année-lumière correspond à la distance parcourue par la lumière durant une année.
Ce qui fait …

… beaucoup !

En tous cas, il faut plus de 4 années à la lumière pour aller de Proxima du Centaure à la Terre.

Les étoiles les plus visibles du ciel ne sont pas forcément les plus proche de nous. Sirius la plus brillante de toutes est à 8 années-lumière.

La plus éloignée de nous visible à l'oeil nu est à 1500 années-lumière. Ce qui veut dire que la lumière qui nous parvient de cette étoile a été émise à l'époque de Clovis, roi des Francs !!!


Pourquoi la mer est bleue ?

orsque l'on habite sur un caillou qui est majoritairement recouvert d'eau et que celui-ci porte le petit nom de 'planète bleue', il semble légitime de se demander les raisons d'une telle uniformité. D'autant que le mirage bleu qui apparaît vu de l'espace, est moins perceptible si l'on a les pieds dans l'eau.

On a tous constaté que si le ciel est bleu, la mer sort sa tenue bleue et que si le ciel est gris, elle s'habille de sombre. Serait ce à dire que la mer dispose d'une aptitude à changer d'aspect selon son humeur ! C'est peu probable. Par contre que ce soit la couleur du ciel environnant qui se reflète dans la mer et lui donne sa teinte est une explication plus cohérente, au moins pour la surface.

Pour les couches profondes, la couleur bleue est donnée par les rayons du soleil qui y pénètrent. Lorsqu'un rayon de soleil frappe la surface de l'eau il n'arrête pas sa course d'un seul coup, mais se décompose en différentes couleurs au fur et à mesure de sa descente. Durant les premiers mètres c'est la couleur jaune qui disparaît, puis c'est au tour du rouge et du vert. Ne reste alors que le bleu.

C'est donc les variations de profondeur en mer qui donnent les différentes nuances que nous lui connaissons. Moins, c'est profond plus le bleu est clair, voire vert. Plus, c'est profond plus le bleu devient sombre, voire noir

Alors maintenant, vous allez me demander pourquoi il existe la mer rouge et la mer noire. Et bien les autres couleurs que l'on peut trouver en mer sont liées à la nature des fonds marins (coraux, sable, ...) ou aux éléments en suspension dans l'eau (terre, algues, pollutions, ...).




C'est quoi un arc en ciel ?

e phénomène météorologique se produit en général après la pluie lorsque le soleil revient. Les rayons du soleil traversent alors les gouttes d'eau restées en suspension dans l'air ce qui provoque la déviation et la séparation des couleurs de la lumière blanche qui composent ces rayons.

C'est donc, en termes techniques, la réfraction puis la reflexion de la lumière qui provoquent les arcs-en-ciel.

Un arc-en-ciel est composé de sept couleurs (violet, indigo, bleu, vert, jaune, orange, rouge). La couleur rouge est toujours à l'extérieur de l'arc.
La courbure de l'arc-en-ciel est due à la forme arrondie des gouttes d'eau qui sont traversées par les rayons.

Il arrive parfois que la lumière de la lune provoque aussi des arcs-en ciel, mais c'est plus rare.

Enfin, pour avoir le plus de chance d'observer un arc-en-ciel il faut se placer de façon à avoir le soleil dans le dos et le front pluvieux devant soi.







Pourquoi les jours sont plus courts en hiver ?

omme il fait plus froid en hiver on a besoin de dormir plus, un peu comme les marmottes. Alors comme la nature est bien faite elle a raccourci les jours. Le seul problème c'est qu'on est pas des marmottes, il va donc falloir trouver une explication plus sérieuse.

La planète sur laquelle nous habitons, la Terre, tourne autour du soleil en une année. Ce parcours autour de notre étoile n'est pas un cercle parfait. En effet celui-ci est aplati sur deux cotés, c'est une ellipse. Cette trajectoire veut dire qu'à certains moments de l'année la Terre est plus proche du soleil qu'à d'autres.

Autre élément à prendre en compte ; la Terre tourne sur elle-même comme un toupie. Le problème est que, dans notre cas, la toupie penche à droite. Pour effectuer un tour complet sur elle-même la Terre met un jour.

Bien, maintenant que le décor est planté et que les artistes sont en scène on peut commencer la pièce. Accrochez vos ceintures !

Lorsque la Terre présente une face au soleil, il fait jour pour les gens qui habitent sur cette face. Dans le cas contraire, il fait nuit.

Notre planète penchant d'un coté, la position de la zone éclairée change tout au long de l'année et vient se porter tantôt sur le dessus et tantôt sur le dessous en fonction de la position de celle-ci autour du soleil. La zone la plus éclairée bénéficiera de journées plus longues et de nuits plus courtes. C'est ce principe qui explique les différentes saisons.
Si la Terre est éclairée par dessous, c'est l'hiver dans les régions qui se trouvent sur le dessus et l'été pour celles du dessous. Si l'éclairage est principalement dessus, à vous de conclure.

Dans tous les cas vous pouvez rayer de votre esprit le fait que l'éloignement de la Terre du soleil donne l'hiver. Et que son rapprochement donne l'été. Toutes ces complications sont dues à une toupie pas droite !
Dernière précision, s'il fait froid en hiver c'est pour deux raisons. Primo, les journées sont plus courtes et donc les rayons du soleil n'ont pas le temps de réchauffer la Terre. Deusio, les rayons arrivent moins directement sur nous qu'en été.


Pourquoi les gens qui habitent sur la Terre ne tombent pas ?

a légende veut que ce soit en recevant une pomme sur la tête durant sa sieste qu'un savant anglais, Isaac Newton, ait trouvé la réponse il y a 300 ans. Il comprit alors, d'une part que ça faisait mal, d'autre part que la pomme en tombant était attirée par la Terre et ne pouvait donc pas s'envoler.

Pas besoin d'être savant pour constater ce phénomène. Mais pour en déduire une loi qui allait bouleverser la science et changer la conception que l'homme se faisait du monde, il faut assurer !

Par cette loi de la gravitation universelle, ça c'est pour épater les copains, Newton montra que deux objets s'attirent l'un vers l'autre. Plus ils sont lourds, et plus ils sont proches, plus cette attraction est forte.

Pour vraiment se rendre compte du phénomène, il faut que l'un des deux objets soit beaucoup plus lourd que l'autre. Ainsi, si le calot attire bien la bille placée à coté de lui, la force de l'attraction est tellement faible qu'elle n'a aucune chance de déplacer l'un des deux objets. En revanche, la Terre est très lourde (6 millions de milliards de milliards de tonnes !). Alors par son poids, elle peut attirer tout ce qui est près d'elle. C'est pourquoi les hommes restent dessus, où qu'ils soient à sa surface.

Cette loi régit tout l'équilibre de l'univers. Elle explique pourquoi la Lune reste près de la Terre, qui elle même attirée par le Soleil ne va pas se perdre dans l'espace. C'est aussi l'attraction de la Lune qui provoque les marées sur la Terre.

C'est simple, tout attire tout !

Au fait, sur la Lune où l'attraction est six fois moins forte que sur la Terre, le record du monde de saut en hauteur serait d'environ 14 mètres.


C'est quoi les nuages ?

voir la tête dans les nuages, voilà une expression un peu péjorative qui nous rappelle que les nuages ne sont pas souvent les bienvenus. Ces monstres volants qui viennent régulièrement contrarier notre bain de soleil quotidien sont pourtant source de vie.

Leurs petits noms sont cirrus, cumulus et autres stratus. Ils sont grands ou petits, joufflus ou maigrichons, hauts ou bas. En clair, ils sont tous différents.

De l'eau, de l'eau, rien que de l'eau. Les nuages sont composés d'eau un peu comme des éponges.

Sous l'action du soleil, l'eau des rivières, des fleuves, des mers et des océans qui recouvrent notre planète s'échappe vers le ciel sous forme de vapeur d'eau.

En s'élevant dans l'air cette eau se refroidie et se change en gouttelettes au contact des poussières en suspension. L'amoncellement de toutes les gouttelettes constitue des nuages. Suivant la température ambiante au niveau du nuage; cette eau peut être sous forme de vapeur, de liquide ou de glace.

Lorsque les gouttelettes s'agglomèrent les unes avec les autres, celles-ci forment des gouttes qui deviennent trop lourdes pour rester en suspension et retombent sur nous, sous forme de pluie, de neige ou de grêle.

Les nuages sont les plus grands fabricants d'eau douce au monde, ils sont donc indispensable à la vie sur Terre. Alors la prochaine fois que vous apercevrez un nuage faites lui bon accueil et pensez aux pays qui ne voient jamais de nuage.





Pourquoi il y a des vagues sur la mer ?

ui ne s'est jamais pris à rêver devant les chevaux d'écume. Devant cette eau en mouvement qui court parfois pendant des milliers de kilomètres. Devant cette eau qui vient doucement mourir sur une plage ou se fracasser contre un rocher. Devant cette eau si imposante et imprévisible …

Lorsque le vent se lève en mer, l'eau qui se trouve à la surface s'agite et fait des tours sur elle-même. La danse commence alors et par petits groupes des rondes s'organisent.

Comme ces rondes se font de haut en bas, de petites bosses régulières apparaissent sur l'eau. On a alors des bébés vagues. Au fur et mesure que le vent forçît les rondes s'élargissent et du même coup nos vagues grossissent.

Les vagues se déplacent dans le sens du vent. Mais …
On peut avoir des vagues sans vent. Vous ne comprenez plus, nous non plus et pourtant c'est possible. L'eau qui a commencé à faire ses rondes ne veut plus s'arrêter lorsque le vent disparaît. Alors les vagues continuent droit devant elles, sans faiblir, et cela jusqu'à ce qu'un obstacle vienne gâcher la fête. Elles peuvent faire ainsi des milliers de kilomètres avant de trouver une plage accueillante.

En arrivant sur des fonds plus hauts. La ronde se ralentit en touchant le fond. C'est alors que la vague se brise et déferle.

Plus surprenant, l'eau qui constitue les vagues ne change pas de place ! Pour le vérifier, il suffit de lancer un bouchon en pleine mer. Vous constaterez que ce bouchon monte et descend au gré des vagues mais reste à la même place. Ce qui se déplace c'est le mouvement, on appelle cela une onde.
Magique, non !

Et maintenant, oublions tout. Il reste le plaisir de les regarder courir.



Comment font les poissons pour respirer ?

es poissons, tout comme leurs lointains cousins les mammifères, respirent de l'air ! Alors vous allez me demander pourquoi lorsque vous essayez dans votre bain cela ne fonctionne pas ? En principe si vous avez fait une tentative, je suis tranquille, vous n’êtes pas prêt de recommencer.

Si eux respirent sous l'eau et pas nous c'est qu'il nous manque quelque chose. Ce quelque chose s'appelle des branchies et les poissons en ont de chaque coté de la tête.

Les branchies sont des filtres en forme de plume qui récupèrent les bulles d'air microscopiques contenues dans l'eau. L'air ainsi capturé est ensuite transmis à l'organisme grâce au sang.
Hé oui ! les poissons ont du sang.
Les branchies sont protégées par une peau qui s'ouvre et qui se ferme pour aider à pomper l'eau vers les branchies.

En conclusion, si vous voulez respirer sous l'eau faites-vous greffer des branchies, ou plus simplement utilisez une bouteille de plongée.


Pourquoi j'ai mal si je me brûle ?

out ça, c'est la faute d'une bande d'excités, les neurones. Une bande est un terme un peu restrictif pour parler de plusieurs milliards d'individus. Et il vaudrait mieux les qualifier de population. Ils sont partout en nous, mais rassurez-vous, ça fait pas mal.

C'est à cause, ou plutôt grâce aux neurones que nous avons la sensation de douleur. C'est une bonne chose en soit. Car comme nous ne sommes pas superman, il est important, voir vital dans certains cas, d'avoir mal. Exception faite pour la rage de dent !

Ces p'tits gars font un travail formidable. Ils sont chargés de recevoir, d'analyser et de produire des informations à destination du reste du corps. Et ce, en fonction de leur spécialité.

En cas de brûlure, les neurones sensitifs situés dans la peau reçoivent le signal d'une attaque étrangère. Aussitôt, ils s'excitent et envoient un message à leurs collègues situés dans la moelle épinière. Là, des neurones d'associations sont chargés d'établir un plan de bataille. Mais après réflexion, ils se disent que le plus simple est encore de s'éloigner de la source de chaleur.

Ils diffusent donc des messages de retraite aux neurones moteurs, qui signalent la chose aux muscles. Les muscles mettent en action, la partie du corps qui est attaquée pour qu'elle se retire le plus vite possible. On appelle cela un réflexe.

Accessoirement, des messages sont envoyés aux neurones du cerveau pour leur dire de faire attention la prochaine fois qu'ils verront une plaque chauffante !

Bel exemple de travail en équipe !



Pourquoi les avions laissent une traînée blanche dans le ciel ?

'est pour faire joli !
Non, blague à part c'est moins poétique que ça. Tout d'abord il faut quelques ingrédients : un avion à réaction, un coin de ciel bleu et un observateur.

Si l'avion est suffisamment haut dans le ciel l'observateur pourra alors admirer ce magnifique spectacle.

En brûlant son carburant l'avion dégage des gaz d'échappements qui contiennent entre autres, de la vapeur d'eau et des impuretés. Ces gaz sortent des réacteurs à très haute température, et lorsqu'ils entrent en contact avec l'air froid, l'importante différence de température provoque la condensation et la glaciation de cette eau sur les impuretés. Ces particules produisent, dans le sillage de l'avion, le même effet de solidification sur la vapeur d’eau de l'air ambiant.

C'est donc bien de glace qu'est faite cette traîne.

Cette structure glacée explique que notre traînée soit parfaitement visible et persistante dans le ciel.

La vitesse de sa dissipation dépend de la force des vents et du taux d'humidité de l'air au niveau de l'avion. Une traînée très longue nous indique que l'air contient beaucoup d'eau, on peut donc s'attendre à l'arrivée prochaine du mauvais temps. Au contraire, une traînée courte annonce le maintient du beau temps.

Toutefois je trouve la première explication plus sympathique, alors choisissez celle que vous voulez.




Comment fait le caméléon pour changer sa couleur de peau ?

ous sommes tous des caméléons !
Il suffit de se promener sur nos plages début août pour vérifier cette affirmation. On constate alors que l'homme dispose de la faculté de passer du blanc au rouge avec une rapidité étonnante.

Ce lézard venu du fond des âges est un animal plutôt singulier. Des yeux indépendants, une langue aussi longue que son corps, une queue à laquelle il peut s'accrocher et pour couronner le tout, cette couleur de peau qui change à volonté.

Parlons-en de cette peau. Elle contient des grains colorés, ou cellules, capables de changer de taille et couleur selon le bon vouloir de leur propriétaire. Notre caméléon grâce à sa vision panoramique analyse les couleurs de son environnement immédiat et demande à ses super-cellules de ressembler le plus possible aux couleurs qu'il perçoit. Il peut aussi agrandir ou réduire ses cellules pour former des motifs. Et cela au travers de son système nerveux.

Mais c'est aussi son humeur du moment, la température ambiante et la luminosité qui favorisent ses changements de couleur. Il faut voir un caméléon qui se met en colère et qui devient tout noir !

Le plus fort, c'est que le caméléon peut avoir plusieurs couleurs en même temps, et qu'il peut modifier la couleur d'une partie de son corps indépendamment du reste.

Il est toutefois limité en précision. Et ne fait pas aussi bien que le turbot (poisson), qui posé sur un échiquier s'imprime de carrés blancs et noirs.

Alors, imaginez-vous sur une plage en train de bronzer tranquillement au soleil et que tout d'un coup vous décidiez de ressembler à la serviette de bain sur laquelle vous êtes allongé…
Chapeau le caméléon !


D'où vient le vent ?

a nature a horreur du vide, nous aussi ! Ce principe, qui tend à faire oublier que l'univers n'est qu'un peu de matières et beaucoup de vide, s'applique parfaitement au vent. En effet, l'apparition d'un vent n'est due qu'à la concrétisation de cette idée.

On ne peut pas dire que le vent vient d'un endroit en particulier. Pour peu que certaines circonstances soient réunies, un vent peut apparaître n'importe où. La meilleure preuve, c'est le 'ventus interieurus' plus communément appelé 'courant d'air'. Il suffit d'ouvrir la fenêtre dans une maison pour qu'il fasse son entrée, fasse claquer les portes, fasse voler les papiers. Et tout ça parce que l'air qui est dans la maison n'est pas à la même température que l'air qui est dehors.
Le problème est que, dans la nature, il n'y a personne pour ouvrir la fenêtre, et puis d'abord il n'y a pas de fenêtre.

Suivant les endroits, le moment de la journée et l'ensoleillement, l'air ambiant n'est pas partout chauffé de la même façon. Il y a donc des zones d'air chaud et des zones d'air froid qui se retrouvent les unes à coté des autres. Le jeu commence au moment où l'air chaud et l'air froid vont se faire la course.

L'air chaud est par nature plus léger que l'air froid, il va donc avoir tendance à s'élever. En se sauvant il laisse une place libre que l'air froid voisin va immédiatement occuper. Arrive un moment où l'air chaud se refroidit et redescend, où l'air froid se réchauffe et remonte. Et ça, c'est du vent.

Vous vous dites tout de suite que le vent ne va pas de bas en haut. Oui, mais il ne faut pas oublier que notre Terre tourne. Cette rotation a pour effet de dévier ces courants d'air et les rendre horizontaux.

Maintenant, ouvrez la fenêtre, rendez hommage à votre invité. Et n'oubliez jamais que lorsque le vent souffle, il n'y a pas de mouche !








Pourquoi j'ai la chair de poule ?

our ceux qui en doutaient encore, l'homme est bien un animal. D'aucuns diront qu'il est cousin du singe, d'aucunes évoqueront plutôt le cochon. La chair de poule est un indice qui confirme cette thèorie, car on peut en effet considérer ce phénomène comme un antique réflexe animal.

S'il est dit que l'homme peut maîtriser son corps, il semble clair que beaucoup d'entre nous aient perdu une partie du manuel. Le contrôle des émotions est un domaine où nos lointains ancêtres semblaient nous être supérieurs. Pour justifier cette perte de savoir, on pourra toujours dire que l'homme en prenant ses distances avec les animaux a privilégié le cérébral sur l'émotionnel. Mais cela reste encore à démontrer !

Revenons à nos moutons. Les poils sont plantés dans la partie profonde de notre peau, et chacun d'eux est contenu dans un petit sac. Chaque sac dispose d'un muscle qui va lui permettre de se gonfler comme un ballon et donc de soulever la peau qui se trouve au-dessus. Cela forme des petites bosses à la surface de la peau, c'est la chair de poule. Quand le sac se gonfle le poil qui est à l'intérieur se redresse jusqu'à devenir droit. Le muscle qui se contracte émet alors de la chaleur et vient réchauffer la peau.

A l'époque où nos ancêtres étaient couverts de poils et certainement que de poils, le seul moyen de se protéger du froid était de dresser ses poils pour créer une barrière destinée à réguler la température à la surface du corps. Ils pouvaient à volonté commander aux poils, debout, couché, debout. Cette caractéristique pouvait aussi servir en cas de besoin pour effrayer un animal ou un camarade de jeux.

Cette réaction est maintenant provoquée par notre cerveau sans qu'elle soit désirée. Celui-ci se souvient en effet qu'un jour,

Publicité
dans certaines circonstances, l'Homme lui demandait de réagir ainsi.



Pourquoi on fait des cauchemars ?

n dit que le cauchemar est un rêve qui a mal tourné. Alors pourquoi notre cerveau se permet-il de nous gâcher la nuit ? De quel droit, transforme-t-il un doux voyage en cavale infernale ? Nul n'est à l'abri, grands ou petits, nous sommes tous à la merci de cette intime traîtrise.

Avant de nous étendre sur les cauchemars, il faut évoquer préalablement le mécanisme du sommeil et des rêves.

L'Homme à un besoin vital de sommeil, c'est facile à vérifier ! Durant cette période notre cerveau, comme d'ailleurs tout l'organisme, va récupérer des fatigues accumulées. Selon les individus la durée idéale du sommeil peu varier de 3 à 12 heures, et cela, même si c'est sa qualité qui compte et non sa durée.

Le sommeil est découpé en cinq stades selon sa profondeur. Ces cinq stades se répètent en cycle de 90 minutes jusqu'au réveil.
- l'endormissement, la mise en route du sommeil ;
- le sommeil léger, il représente la moitié de la durée totale ;
- le sommeil lent ;
- le sommeil profond, il efface les fatigues et redistribue l'énergie. Ce stade est essentiel pour les enfants ;
- le sommeil paradoxal, c'est le moment des rêves.

Eh oui, nous ne rêvons pas tout le temps ! Moment privilégié, il représente un quart d'heure par cycle.
Durant cette période proche de l'éveil, nos muscles ne réagissent plus aux stimulations du cerveau et nos globes oculaires redoublent d'activité.

Le rêve est une activité cérébrale incontrôlée qui correspond à une intense excitation des neurones, encore eux ! On peut alors parler d'un 'orage cérébral'. Le cerveau va de façon aléatoire mélanger et interpréter un ensemble de stimuli gardés en mémoire et souvent en rapport avec des événements survenus durant l'éveil. Il va ensuite générer les images et les sons qui composeront le rêve. On peut dire que le cerveau se passe un film et que nous sommes les spectateurs d'une séance privée.

Le cauchemar est comme une dérive du rêve initial. De nouveaux stimuli viennent modifier le scénario en cours de projection, les sensations du spectateur deviennent alors insoutenables et il doit sortir de la salle. Enfin bref, il se réveille…



Pourquoi la colle ça colle ?

h bien, parce que c'est fait pour ça !
Voilà la réponse officielle que nous sommes pratiquement tous en mesure de fournir. Explication parfaitement déprimante s'il en est.

Avant de savoir pourquoi ça colle, il faut commencer par trouver pourquoi ça ne colle pas... Tous les corps qui nous entourent, qu'ils soient solides, liquides ou gazeux, sont formés d'éléments microscopiques, nommées molécules. De l'eau à l'Homme en passant par l'assiette ou le papier, les molécules sont partout.

Prenons un corps solide, la première question que l'on est en droit de se poser est : puisque composé de molécules placées les unes à coté des autres, pourquoi ce corps est-il solide ?
Pour répondre à cette question il nous faut convenir qu'il existe une colle invisible qui maintient les molécules entre elles. Et plus cette colle est forte plus notre solide est solide !

Si maintenant on casse ce solide en deux, la nouvelle question qui vient à l'esprit c'est : pourquoi si l'on rapproche les deux morceaux, ils ne se recollent pas tout seuls ?

La fameuse colle invisible qui retient les molécules ne fonctionne que lorsque celles-ci sont très proches les unes des autres. Le fait de casser le solide a provoqué un espace si grand entre les molécules que même si l'on applique les deux morceaux l'un contre l'autre on ne peut plus les faire tenir ensemble. C'est là qu'intervient la colle de substitution.

Il faut trouver un moyen de combler le vide qui s'est formé lors de la cassure. On va pour cela glisser une colle, de préférence liquide, entre les deux morceaux. Les molécules contenues dans la colle vont alors essayer de lier connaissance avec les molécules du solide. Si tout va bien, elles s'accrochent les unes aux autres et lorsque la colle sèche, le tour est joué, elles ne peuvent plus se séparer.

Une solide amitié vient de naître !


Comment on fait les bébés ?

u risque de décevoir certains, et après de longues recherches, il semble que les cigognes n'y soient pas pour grand-chose dans l'arrivée des bébés, les roses et les choux non plus d'ailleurs.
Alors, on va plutôt s'orienter vers des histoires de princes charmants.

Il était une fois ...

Donc, tous les mois la femme produit une princesse ou ovule et le garde dans la partie basse de son ventre. Cet ovule va rester là durant une petite semaine et attendre la visite d'un prince charmant.
Tous les jours l'homme fabrique 150 millions de princes charmants ou spermatozoïdes. Ces petits lascars n'ont qu'une idée en tête, rendre visite à leur princesse. Pour que cette rencontre ait lieu, ils vont s'engager dans l'aventure la plus folle de leur existence. Et seul le meilleur ou le plus chanceux va gagner.

Premier chapitre, aller au pays de la princesse. C'est en faisant l'amour que l'homme et la femme vont établir le pont qui va permettre à tout ce petit monde de se retrouver.

Second chapitre, trouver le château de la princesse. Les spermatozoïdes sont dotés d'une petite queue qui va leur permettre de nager jusqu'à leur promise. La traversée est longue et périlleuse et beaucoup de pe